Virgile Septembre
betinamonteiro:

your art is crap by Betina Monteiro.
Punta del Este, 2008. Museo Rally

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your art is crap by Betina Monteiro.

Punta del Este, 2008.
Museo Rally

Donald Macbeth L’une des salles d’ethnographie au British MuseumPhotographie, 1908
British Museum, Londres

Donald Macbeth
L’une des salles d’ethnographie au British Museum
Photographie, 1908


British Museum, Londres

Victor Navlet - Galerie des bustes au Palais du Sénat, 1884, Sénat, Palais du Luxembourg, Paris

Victor Navlet - Galerie des bustes au Palais du Sénat, 1884, Sénat, Palais du Luxembourg, Paris

La mère.— Alors, ça, c’est… c’est…L’enfant.— C’est moche !
Les Adoptés (2010), de et avec Mélanie Laurent

La mère.— Alors, ça, c’est… c’est…
L’enfant.— C’est moche !

Les Adoptés (2010), de et avec Mélanie Laurent

photojojo:

Heads up folks, it looks like even Google’s photo-snapping robots are taking selfies.

Spanish artist Mario Martínez Santamaría has been documenting instances where the Google Art Project’s photo-bot accidentally snaps photos of itself while on the job.

Google Art Project’s Photo-Bot Takes Accidental Selfies

via PSFK

2000-lightyearsfromhome:

Leonard Freed
 Paris. 1975. On the steps of the Grand Palais.

2000-lightyearsfromhome:

Leonard Freed

 Paris. 1975. On the steps of the Grand Palais.

matychavez:

Dino Wing
The Natural Museum of American History
June 23rd, 2014 

matychavez:

Dino Wing

The Natural Museum of American History

June 23rd, 2014 

tierradentro:

Elliott Erwitt, Paris (Louvre, Musée de l’Orangerie).

museumgifs:

Girl in a Japanese Costume, circa 1890William Merritt Chase (American, 1849–1916)Oil on canvasGift of Isabella S. Kurtz in memory of Charles M. Kurtz, More than records of an individual likeness or a personality, portraits can be windows onto cultural trends or preoccupations. Chase’s portrait of a young woman dressed in a kimono reflects the growing late nineteenth-century American interest in Asian arts and crafts. Japanese objects, increasingly accessible after the open of trade with Japan in the 1860s, were particularly favored. The “Japanese taste” underpinned the style of the British Aesthetic Movement by the 1870s and its American successor.

museumgifs:

Girl in a Japanese Costume, circa 1890
William Merritt Chase (American, 1849–1916)

Oil on canvas
Gift of Isabella S. Kurtz in memory of Charles M. Kurtz,

More than records of an individual likeness or a personality, portraits can be windows onto cultural trends or preoccupations. Chase’s portrait of a young woman dressed in a kimono reflects the growing late nineteenth-century American interest in Asian arts and crafts. Japanese objects, increasingly accessible after the open of trade with Japan in the 1860s, were particularly favored. The “Japanese taste” underpinned the style of the British Aesthetic Movement by the 1870s and its American successor.

afp-photo:

FRANCE, Paris : Alpha Jets of the French Air Force, La Patrouille de France, releasing trails of blue, white and red smoke, the colors of the French national flag, fly over the Louvre Pyramid (Pyramide du Louvre) in Paris during the annual Bastille Day military parade on July 14, 2014. France has issued an unprecedented invitation to all 72 countries involved in World War I to take part in its annual Bastille Day military parade. AFP PHOTO / PIERRE ANDRIEU

afp-photo:

FRANCE, Paris : Alpha Jets of the French Air Force, La Patrouille de France, releasing trails of blue, white and red smoke, the colors of the French national flag, fly over the Louvre Pyramid (Pyramide du Louvre) in Paris during the annual Bastille Day military parade on July 14, 2014. France has issued an unprecedented invitation to all 72 countries involved in World War I to take part in its annual Bastille Day military parade. AFP PHOTO / PIERRE ANDRIEU

mediathequefacultative:

Le Musée Malraux du Havre
Entre ville reconstruite et mer, le musée Malraux du Havre apparaît comme un manifeste architectural de la modernité, installé à l’entrée du port comme une figure de proue de ville. 
Le bâtiment se constitue d’une simple boîte de lumière faite de verre, d’acier et d’aluminium. Le musée tranche avec les bâtiments environnants. Ce fut, par ailleurs, le premier musée construit en France après la guerre par les architectes Guy Lagneau et Raymond Audigier, Michel Weil et Jean Dimtrijevic et tout ce beau monde étant en collaboration avec le conservateur Reynould Arnold. Le bâtiment fut inauguré par André Malraux le 24 Juin 1961. 
Les architectes/ingénieurs tels que Prouvé, Sarger et Lafaille ont également travaillé sur ce musée qui offre une esthétique novatrice jouant sur la transparence et la légèreté. Le musée va laisser pénétrer la lumière, une lumière tamisée par un paraplume. L’architecture s’ouvre grandement sur la mer, ce qui met en valeur le rapport au réel et donc instaure un lien important entre intérieur et extérieur. 
La bâtiment incarne les grands principes de mobilité et de flexibilité qui ont fondé le projet initial, la création d’un espace mixte à la fois maison de la culture et musée.
Petit point sur l’intérieur du musée…
Contrairement au volume du musée, en tant que tel, qui est clos malgré de larges baies vitrées, l’espace intérieur lui est composé de parois opaques disposées librement, ce qui donne une réelle impression d’un espace flottant. On a alors une toute autre approche, perception de l’espace grâce à ces cloisons mobiles. L’architecture se plie donc à l’exposition. Il n’y a pas de cadre déterminé, pas de continuité de l’espace, pas d’enfermement. L’espace est libre, modulable, mobile. C’est une véritable démarche fonctionnelle, on expérimente une sorte de “musée mobile”. 

Ce type “d’agencement”, si je puis dire, permet à la fois de jouer sur l’opposition d’espace lumineux à des espaces plus sombres.
On a une réelle fluidité dans cet espace muséologique et le parcours voit s’enchaîner des espaces de manière plus logique.

Elise Lécuyer

mediathequefacultative:

Le Musée Malraux du Havre

Entre ville reconstruite et mer, le musée Malraux du Havre apparaît comme un manifeste architectural de la modernité, installé à l’entrée du port comme une figure de proue de ville. 

Le bâtiment se constitue d’une simple boîte de lumière faite de verre, d’acier et d’aluminium. Le musée tranche avec les bâtiments environnants. Ce fut, par ailleurs, le premier musée construit en France après la guerre par les architectes Guy Lagneau et Raymond Audigier, Michel Weil et Jean Dimtrijevic et tout ce beau monde étant en collaboration avec le conservateur Reynould Arnold. Le bâtiment fut inauguré par André Malraux le 24 Juin 1961. 

Les architectes/ingénieurs tels que Prouvé, Sarger et Lafaille ont également travaillé sur ce musée qui offre une esthétique novatrice jouant sur la transparence et la légèreté. Le musée va laisser pénétrer la lumière, une lumière tamisée par un paraplume. L’architecture s’ouvre grandement sur la mer, ce qui met en valeur le rapport au réel et donc instaure un lien important entre intérieur et extérieur. 

La bâtiment incarne les grands principes de mobilité et de flexibilité qui ont fondé le projet initial, la création d’un espace mixte à la fois maison de la culture et musée.

  • Petit point sur l’intérieur du musée…
Contrairement au volume du musée, en tant que tel, qui est clos malgré de larges baies vitrées, l’espace intérieur lui est composé de parois opaques disposées librement, ce qui donne une réelle impression d’un espace flottant. On a alors une toute autre approche, perception de l’espace grâce à ces cloisons mobiles. L’architecture se plie donc à l’exposition. Il n’y a pas de cadre déterminé, pas de continuité de l’espace, pas d’enfermement. L’espace est libre, modulable, mobile. C’est une véritable démarche fonctionnelle, on expérimente une sorte de “musée mobile”. 
Ce type “d’agencement”, si je puis dire, permet à la fois de jouer sur l’opposition d’espace lumineux à des espaces plus sombres.
On a une réelle fluidité dans cet espace muséologique et le parcours voit s’enchaîner des espaces de manière plus logique.
Elise Lécuyer
George Scharf - Staircase of the old British Museum, Montagu House, 1845

George Scharf - Staircase of the old British Museum, Montagu House, 1845

"Monica.— On commence par quoi ?
Rachel.— La boutique cadeaux !”

Monica, Rachel et Phoebe visitent l’exposition Helmet Peltz au Morgan Chase Museum et, dans la foulée, se mettent sur la liste d’attention pour y célébrer leurs mariages (#LocationDEspaces).

Friends, S6E22

kafkasapartment:

London, British Museum, 1995. Elliot Erwitt

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London, British Museum, 1995. Elliot Erwitt